| La clique des pélagiques |
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La clique des thons et des grands pélagiquesVous allez vous mesurer là aux grands seigneurs des océans, à ces poissons majestueux, vifs et puissants qui rôdent en haute mer, que sont les différents thons et autres coryphènes, sans oublier les mythiques poissons à rostre que sont les voiliers, les espadons et les marlins… Préparez vous pour des combats intenses où vos valeureux adversaires mettront votre physique à rude épreuve. Qu’on se le dise : il va y avoir du sport ! Thon bananeWahoo
![]() Nom scientifique : Acanthocybium solandri Description : Egalement appelé « thazard bâtard » ou par son nom anglo-saxon « wahoo », le thon banane possède une morphologie allongée et cylindrique, un peu en forme de banane, qui lui vaut sa dénomination. Son corps recouvert de petites écailles arbore une livrée bleu-vert sur le dos qui passe au gris argenté sur le ventre. Les flancs des individus actifs sont souvent zébrés de nombreuses bandes bleu cobalt qui s’étendent jusque sous la ligne latérale. Sa robe vire aux stries bleues électriques sur un fuselage d'acier chromé lorsqu'il veut intimider. Prolongeant un museau pointu, sa gueule est dotée de dents acérées triangulaires, tranchantes comme des lames de rasoirs, qui ne manqueront pas de couper en un rien de temps des bas de ligne ou des empiles non armées. |
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Description : La grande coryphène possède un corps étroit et allongé, terminé par une queue jaune nettement fourchue. Sa longue nageoire dorsale, continue, s’étend de l’arrière de la tête jusqu’au pédoncule caudale. C’est un poisson étonnant. Il existe tout d’abord une différenciation sexuelle au niveau de la forme de la tête : les mâles ont un front vertical très haut, tandis que les femelles ont un profil de tête plus arrondi. Par ailleurs, les couleurs de la robe changent rapidement en fonction de son humeur. Elle est bleu argenté quand elle est calme et devient vert doré / jaune vif lorsqu’elle est excitée ou en train de se débattre au bout d’une ligne. Juste avant d’attraper sa proie, elle se pare d’une livrée tigrée qui témoigne de son niveau d’agressivité.
Mœurs : La grande coryphène est un poisson pélagique qui vit au large, généralement dans la couche des 20 mètres depuis la surface. Elle se déplace beaucoup. Son comportement agrégatif très prononcé l’amène à s’associer inéluctablement aux objets flottants naturels ou artificiels (DCP). Evoluant en groupe, elle se nourrit de toutes sortes de poissons, de crustacés et de calmards, mais consomme aussi du zooplancton. Enfin, ce poisson présente une croissance exceptionnellement rapide (allant jusqu’à 7 cm par semaine !) et une maturité sexuelle très précoce, avec une forte capacité de reproduction.
Défense : Le combat avec une grande coryphène est toujours un moment exaltant. Vive et tonique, elle nage vigoureusement sous la surface en changeant rapidement de direction et ponctuant ses déplacements de plusieurs sauts acrobatiques spectaculaires. Ce n’est qu’après avoir donné toute son énergie qu’elle s’avoue vaincue.
Dangerosité : Inoffensif.
Gabarit : Taille maximale : 2,10 m pour 40 kg environ, avec une moyenne entre 1 m et 1,2 m.
Voilier
Indo pacific sailfish

Nom scientifique : Istiophorus platypterus
Description : Outre son rostre proéminent, le voilier se caractérise par une immense nageoire dorsale, qui s’élève comme une grande voile sur la majeure partie de son dos. Ses nageoires pelviennes sont très longues et sa caudale est nettement fourchue. Son corps, très allongé et compressé latéralement, est recouvert d’écailles fines. Le dos est de couleur noir avec une vingtaine de bandes verticales composées de taches bleutées qui, après une rapide transition dorée, laisse apparaître un ventre argenté.
Mœurs : Bien qu’il puisse parfaitement voyager en haute mer, le voilier se rencontre fréquemment près des eaux côtières, où il évolue au-dessus de la thermocline. Chassant fréquemment près de la surface, il se déplace souvent en groupe de quelques individus de taille semblable, plus rarement seul. Il se nourrit de poissons et de céphalopodes.
Défense : Une grande partie de l’art de sa pêche, surtout aux leurres, consiste à savoir manœuvrer la ligne pour assurer le ferrage. Une fois réussi, grâce aux conseils de votre coach, c’est un régal que de se mesurer à ce superbe combattant, dans une joute toute en élégance. Le voilier ponctue ses élans de sauts spectaculaires. Chronométré jusqu’à 110 km/h, c’est le poisson le plus rapide au monde !
Dangerosité : Inoffensif. Attention tout de même au danger représenté par le rostre lors des manipulations du poisson hissé à bord.
Gabarit : Taille maximale : 3,5 m pour 100 kg environ, avec une moyenne entre 1,7 m et 2,3 m (hors rostre).
Espadon
Swordfish

Nom scientifique : Xiphias gladius
Description : Ce poisson singulier se caractérise tout d’abord par un corps allongé mais trapu quasiment comme celui d’un thon, un aileron dorsal ressemblant à celui d’un requin et un long rostre aplati comme un glaive, dont il se sert avec précision pour déséquilibrer ses proies. Le dos est gris brun tandis que la partie ventrale est gris argenté. On note l’absence de nageoires pelviennes. Ses yeux de grandes tailles traduisent sa capacité la nuit ou dans l’obscurité des grandes profondeurs.
Mœurs : Présent dans la plupart des mers du globe, l’espadon se rencontre, grâce à sa tolérance thermique, dans une large gamme de profondeurs, allant de la surface à plusieurs centaines de mètres de fond. Restant dans les profondeurs durant le jour, c’est un redoutable prédateur qui monte en surface la nuit pour y chasser. Ce comportement alimentaire à prédominance nocturne explique le fait que l’espadon demeure une prise exceptionnelle et rare en journée. Il apprécie les poissons et les calamars sont pour lui de véritables friandises. Généralement solitaire, il effectue de grandes migrations pour trouver des zones de nourrissage, de confort thermique et effectuer sa reproduction. On relève sa présence dans les eaux de nord Madagascar d’octobre à avril.
Défense : Pour le pêcheur adepte du « big game », Xiphias gladius reste probablement le poisson de sport le plus mythique. Il reste très difficile à attraper au leurre, sans doute en raison de son excellente vision et de ses moeurs nocturnes. Immortalisé par Pierre Clostermann dans « Spartacus l’espadon », ce valeureux adversaire tire énergiquement sur la ligne, il saute hors de l’eau, sonde avec force, change de direction sans prévenir, bref il use de tous les stratèges possibles et imaginables pour remporter le combat. Une chose est sûre : prendre un espadon vous marque un homme à jamais…
Dangerosité : Inoffensif. Attention tout de même au danger représenté par le rostre lors des manipulations du poisson hissé à bord.
Gabarit : Taille maximale : 4,5 m pour 600 kg environ, avec une moyenne entre 2 m et 3 m (hors rostre).
Marlin bleu
Blue marlin

Nom scientifique : Makaira mazara (Marlin bleu de l’Indo Pacifique)
Description : Sa taille impressionnante, son corps massif recouvert d’écailles dures, son long rostre rond et sa grande nageoire caudale en forme de croissant de lune constituent les principales caractéristiques de ce seigneur des océans. La coloration bleu foncé du dos change au milieu des flancs pour devenir bleu argenté sur les flancs puis blanc argenté sur le ventre. De fines barres verticales, plus sombres, se répartissent régulièrement tout le long de son corps élancé.
Mœurs : Le marlin bleu fréquente les eaux hauturières océaniques où il effectue des migrations saisonnières pour trouver les meilleures conditions de développement et de reproduction. Dans les eaux chaudes du nord de Madagascar, on a quelques possibilités de le rencontrer mais il reste bien moins représenté que son cousin le marlin noir. Ce grand pélagique évolue en petits groupes voire en solitaire pour chasser poissons et céphalopodes, qu’il déséquilibre avec son rostre. Il s’approche rarement des côtes mais il évolue fréquemment à proximité des tombants importants. Les plus gros individus sont des femelles.
Défense : Extrêmement rapide et puissant, le marlin bleu est un colosse qui ne teste pas seulement le pêcheur qui a la chance de se mesurer à lui ou la qualité du matériel employé, mais aussi l’équipage tout entier tant l’effort est collectif ! Ses rushs impressionnants de vitesse et de force, rythmés par des changements permanents de direction, lui permettent de sauter massivement ou de sonder en profondeur pour vous en faire voir de toutes les couleurs. Quand un marlin bleu est ferré, c’est le branle bas de combat qui sonne sur le bateau ! Mais vous pouvez compter sur le savoir faire des skippers et marins de Tropical Fishing pour tout mettre en œuvre afin de vous permettre de réaliser ce qui constitue sans doute le paroxysme et le plus gros défi de la pêche sportive « big game », à travers la prise d’un grand marlin bleu…
Dangerosité : Inoffensif. Attention tout de même au danger représenté par le rostre lors des manipulations du poisson hissé à bord.
Gabarit : Taille maximale : 5 m pour 900 kg environ, avec une moyenne entre 3 m et 4 m (hors rostre).
Marlin noir
Black marlin

Nom scientifique : Makaira indicus
Description : Autre grand seigneur des océans, le marlin noir affiche un gabarit et une morphologie très proches de celle du marlin bleu. Il s’en distingue toutefois au niveau de la coloration de sa robe, bleu nuit presque noire sur le dos tandis que le ventre est blanc argenté, et par l’absence de rayures sur les flancs. Sa longue nageoire dorsale s’étend sur pratiquement tout le long du corps. Ses nageoires pectorales présentent les particularités d’être arquées et rigides (elles ne se replient pas sur le corps).
Mœurs : Grand prédateur hauturier, qui effectue régulièrement de grandes migrations, le marlin noir se rencontre en pleine mer, autour des îles océaniques et dans les zones de tombants plus ou moins proches des côtes. Il évolue généralement en solitaire, mais peut se rencontrer en groupe de quelques individus, au-dessus de la thermocline, visite les objets flottants, les cassures de relief et chasse souvent à proximité des bancs de thons à la recherche des petits thons, bonites, coryphènes, calmars, etc., qu’il assaille en en les déséquilibrant avec son rostre, avant de les avaler.
Défense : C'est un des plus prestigieux adversaires "big game". A la touche, le marlin noir effectue des sauts impressionnants en tapant son rostre à la surface pour essayer de se libérer. Aussi rapide que vigoureux, ce vaillant combattant vous fait subir des élans fougueux interminables. Au début, le combat a souvent lieu près de la surface, le rendant spectaculaire et très sportif, mais ce valeureux combattant ne vous épargnera pas des sondées impressionnantes. Grâce à nos équipements modernes légers mais néanmoins puissants, Tropical Fishing vous propose de combattre ces grands marlins en « stand-up » assisté ou même avec des cannes à lancer puissantes et non pas assis dans un fauteuil de combat, pour une sportivité pleinement exprimée et pour vous offrir les sensations les plus intenses !
Dangerosité : Inoffensif. Attention tout de même au danger représenté par le rostre lors des manipulations du poisson hissé à bord.






