Vos adversaires

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Si la richesse et la diversité piscicoles exceptionnelles des zones de jeu proposées par Tropical Fishing peuvent amener à des rencontres inattendues avec des espèces parfois insolites, vos principaux adversaires sont de grands poissons de sport exotiques, tous plus « redoutables » les uns que les autres!

La forte productivité biologique des eaux de Nord Madagascar et les taux de croissance remarquables des poissons qui s’y développent peuvent vous amener à rentrer en contact avec de très gros spécimens, potentiels records mondiaux de leur catégorie !

Tropical Fishing, qui connaît parfaitement les mœurs de ces adversaires, a dressé pour vous leurs profils, regroupés en différents groupes auxquels vous serez confrontés.

Pour vous aider à savoir qui ils sont, quelles sont leurs caractéristiques, où les débusquer, quelles sont les périodes les plus propices, en un mot pour vous préparer, apprenez à mieux connaître vos adversaires !

Les barracudas ressemblent beaucoup aux brochets, que ce soit sur un plan morphologique, avec leur profil très allongé taillé comme une flèche et leur gueule équipée de nombreuses dents tranchantes, ou comportemental puisque ce sont, eux aussi, des chasseurs en embuscade, rusés et très rapides. Leur taille moyenne est cependant nettement plus grande que celle de leurs lointains cousins d’eau douce, ce qui renforce leur intérêt sportif.

Grand barracuda / Great barracuda

Nom scientifique : Sphyraena barracuda

Description : Marqué par sa morphologie très effilée, typique des sphyraenidés, le grand barracuda est paré d’une robe bleutée sur le dos, gris argenté sur le reste du corps, souvent zébrée dans la partie dorsale. La deuxième nageoire dorsale et la caudale sont noires avec des extrémités blanches. Quelques taches noires éparses sont parfois présentes sur les flancs. Ses longues dents pointues et coupantes, visibles en avant de sa gueule souvent entrouverte, lui donne un air menaçant et ne feront aucun quartier à vos leurres et à vos bas de ligne non armés !
Mœurs : Ce poisson impressionnant évolue en pleine eau, en bancs au stade juvénile puis en petits groupes ou en solitaire quand il est adulte. Sa distribution est assez large puisqu’il fréquente aussi bien les zones récifales côtières, que les estuaires ou les tombants ; on le trouve aussi parfois très loin en mer, autour de débris dérivants. S’il arrive de le capturer jusqu’à une centaine de mètres de profondeur, son niveau d’évolution le plus fréquent ne dépasse guère 30 m. Avec son museau pointu et son corps taillé comme une flèche, le grand barracuda marque un profil très hydrodynamique, parfait pour lancer des attaques foudroyantes sur ses proies, desquelles ils s’approche avec une remarquable discrétion. Ses assauts en surface sont explosifs !

Défense : Vif et tenace, le grand barracuda livre un combat intense durant lequel votre capacité d’anticipation et votre réactivité constitueront les meilleurs atouts pour en venir à bout.
Dangerosité : Une fois hissé à bord, ses dents acérées et ses réactions imprévisibles peuvent causer de graves blessures. Laissez le coach ou son assistant le décrocher et le manipuler en toute sécurité.

Gabarit : Taille maximale : 2 m pour 50 kg environ, pour une moyenne entre 90 cm et 120 cm.

Barracuda à nageoires noires / Blackfin barracuda

Nom scientifique : Sphyraena genie

Description : D’allure semblable au grand barracuda, il s’en distingue cependant par une queue plus fourchue et complètement noire. Sa deuxième nageoire dorsale est également uniformément noire et ses flancs sont marqués de 18 à 22 chevrons noirs successifs. Son maxillaire légèrement plus long que sa mâchoire supérieure témoigne d’une orientation de chasse vers la surface.
Mœurs : Le barracuda à nageoires noires est une espèce grégaire qui forme des bancs souvent immenses, de plusieurs dizaines à quelques centaines d’individus ! De jour, ils évoluent souvent entre-deux eaux ou non loin de la surface, au-dessus des zones récifales et des pentes externes où ils se sédentarisent durant de longues périodes. Ils s’activent plus volontiers aux extrémités du jour pour lancer des chasses collectives spectaculaires sur les bancs de poissons fourrage.

Défense : Doté d’une défense vive et imprévisible, ce barracuda vous procurera d’intenses émotions.
Dangerosité : Une fois hissé à bord, ses dents acérées et ses réactions imprévisibles peuvent causer de graves blessures. Laissez le coach ou son assistant le décrocher et le manipuler en toute sécurité.

Gabarit : Taille maximale : 1,70 m pour 30 kg environ, pour une moyenne entre 90 cm et 110 cm.

La clique des Thons et des grands pélagiques

Vous allez vous mesurer là aux grands seigneurs des océans, à ces poissons majestueux, vifs et puissants qui rôdent en haute mer, que sont les différents thons et autres coryphènes, sans oublier les mythiques poissons à rostre que sont les voiliers, les espadons et les marlins…

Préparez vous pour des combats intenses où vos valeureux adversaires mettront votre physique à rude épreuve. Qu’on se le dise : il va y avoir du sport !

Thon banane / Wahoo

Nom scientifique : Acanthocybium solandri

Description : Également appelé « thazard bâtard » ou par son nom anglo-saxon « wahoo », le thon banane possède une morphologie allongée et cylindrique, un peu en forme de banane, qui lui vaut sa dénomination. Son corps recouvert de petites écailles arbore une livrée bleu-vert sur le dos qui passe au gris argenté sur le ventre. Les flancs des individus actifs sont souvent zébrés de nombreuses bandes bleu cobalt qui s’étendent jusque sous la ligne latérale. Sa robe vire aux stries bleues électriques sur un fuselage d’acier chromé lorsqu’il veut intimider. Prolongeant un museau pointu, sa gueule est dotée de dents acérées triangulaires, tranchantes comme des lames de rasoirs, qui ne manqueront pas de couper en un rien de temps des bas de ligne ou des empiles non armées.
Mœurs : Ce poisson pélagique vit essentiellement dans la couche d’eau proche de la surface, rarement à plus de 20 m de profondeur. Il évolue parfois en solitaire (cas de gros sujets), parfois en agrégations peu compactes. Il vit aussi bien en pleine mer qu’aux abords des côtes ; on le rencontre fréquemment autour des DCP et des épaves dérivantes. Ses proies préférées sont les calmars et les petits poissons. Surgissant à la vitesse de l’éclair, il fond dans le banc qui éclate sous l’impact et rate rarement sa proie.

Défense : Parmi les poissons les plus rapides, le thon banane est un adversaire qui saura vous surprendre par ses réactions vives et sa vélocité. Sa défense nerveuse, parfois ponctuée de sauts, vous fera faire plus d’une allée et venue sur le pont du bateau !
Dangerosité : Ses dents coupantes peuvent être dangereuses. Soyez prudents.

Gabarit : Taille maximale : 2,5 m pour 83 kg environ, avec une moyenne entre 1 m et 1,30 m.

Thazard rayé / Narrowbarred spanish mackerel

Nom scientifique : Scomberomorus commerson

Description : Son corps fuselé et comprimé, de couleur argenté est tigré de stries plus sombres. La ligne latérale décroche vers le bas après l’aplomb de la nageoire dorsale qui ressemble plus à un aileron. Ses petites dents acérées peuvent facilement endommager les bas de ligne. C’est pour cela qu’il est souvent « mal aimé » des pêcheurs, à tort d’ailleurs car il livre une défense nerveuse et rapide qui n’en pas, loin s’en faut, dénuée d’intérêt pour ceux qui aime les sensations fortes.
Mœurs : Il colonise le milieu pélagique côtier (lagons, pentes récifales) et affectionne aussi les eaux moins salines et plus colorées des estuaires. Souvent isolé mais quelquefois associé à quelques congénères, ce chasseur très rapide s’attaque aux bancs d’anchois, de sardines, de chinchards ou de calmars. Il effectue de longues migrations côtières surtout en période de reproduction (de décembre à février à Madagascar).

Défense : Appartenant à la même famille que le prestigieux thon à dents de chien, le thazard rayé est un vigoureux combattant. Vif et imprévisible, il n’est jamais décidé à se laisser pas faire.
Dangerosité : Ses dents coupantes peuvent être dangereuses. Soyez prudents.

Gabarit : Taille maximale : 2,4 m pour 70 kg environ, avec une moyenne entre 90 cm et 1,20 m.

Thon à dents de chien / Dogtooth tuna

Nom scientifique : Gymnosarda unicolor

Description : Dénommé « dents de chiens » en raison des grosses canines qui garnissent sa gueule massive, ce thon qui n’en est pas véritablement un, puisqu’il appartient en fait à la famille des scombridés, se caractérise également par ses gros yeux. Son corps est assez allongé et légèrement compressé, mais les plus gros spécimens tendent à s’arrondir en vieillissant. On remarque une ligne latérale ondulatoire sur les flancs. Sa robe gris bleuté sombre sur le dos devient argentée sur le ventre. Le mâle peut prendre une coloration noire au moment de la reproduction.

Mœurs : Pélagiques côtiers et féroces prédateurs, les thons dents de chiens circulent souvent en petits groupes de 5 ou 6 individus généralement constitués d’une grosse femelle et de plusieurs mâles plus petits, mais se montrent aussi parfois solitaires. Ils évoluent le long des tombants jusqu’à une centaine de mètres de profondeur, et sur les zones récifales où ils chassent activement. En plongée, il n’est pas rare d’en observer sur des stations de nettoyage autour de récifs, où de petits labres les débarrassent patiemment des parasites. Il se nourrit essentiellement de poissons fourrage.

Défense : Ne vous y trompez pas : le thon dents de chien est un magnifique combattant et un adversaire parmi les plus prestigieux pour un pêcheur sportif. Sa touche est souvent brutale et se prolonge par un rush effréné, impressionnant de puissance surtout s’il s’agit d’un beau sujet, avant de livrer un combat acharné durant lequel votre adversaire va chercher à rejoindre des obstacles, à changer sans cesse de direction et à vous surpasser par sa vélocité.

Dangerosité : Inoffensif, mais gare à la dentition en le manipulant.

Gabarit : Taille maximale : 2,5 m pour 130 kg environ, avec une moyenne entre 1 m et 1,5 m.

Thon albacore ou thon jaune / Yellowfin tuna

Nom scientifique : Thunnus albaceres

Description : Aussi couramment appelé « Thon à nageoires jaunes » en raison de la couleur jaune vif caractéristique de ses nageoires, l’albacore possède la corpulence massive des thonidés. Sa robe, de couleur bleu nuit sur le dos, passe par une bande latérale jaune puis à l’argenté sur le ventre où s’étendent en oblique des séries de lignes pointillées blanches.
Mœurs : Les thons albacore évoluent en milieu pélagique hauturier en bancs parfois immenses d’individus de mêmes tailles mais aussi associés à d’autres espèces (coryphènes, etc.). Ils affectionnent les DCP ancrés ou dérivants. En raison de leur sensibilité aux faibles taux d’oxygène dissous, ils se maintiennent généralement dans ou au-dessus de la thermocline, à moins de 250 m dans les eaux tropicales, où ils chassent activement des poissons fourrage, des crustacés et des céphalopodes.

Défense : Poisson de sport exceptionnel, le thon albacore est impressionnant de force et de vitesse. Puissant et endurant, récupérant rapidement de ses efforts (plus que le pêcheur en tous cas !), il mettra votre matériel et votre physique à rude épreuve. C’est à coup sûr un des plus beaux coups de ligne que vous pourrez réaliser…si vous remportez la partie !
Dangerosité : Inoffensif, mais attention à la musculature et à l’agitation du bestiau une fois hissé à bord.

Gabarit : Taille maximale : 2,5 m pour 250 kg environ, avec une moyenne entre 1,2 m et 1,5 m.

Daurade coryphène / Common dolphinfish

Nom scientifique : Coryphaena hippurus

Description : La grande coryphène possède un corps étroit et allongé, terminé par une queue jaune nettement fourchue. Sa longue nageoire dorsale, continue, s’étend de l’arrière de la tête jusqu’au pédoncule caudale. C’est un poisson étonnant. Il existe tout d’abord une différenciation sexuelle au niveau de la forme de la tête : les mâles ont un front vertical très haut, tandis que les femelles ont un profil de tête plus arrondi. Par ailleurs, les couleurs de la robe changent rapidement en fonction de son humeur. Elle est bleu argenté quand elle est calme et devient vert doré / jaune vif lorsqu’elle est excitée ou en train de se débattre au bout d’une ligne. Juste avant d’attraper sa proie, elle se pare d’une livrée tigrée qui témoigne de son niveau d’agressivité.

Mœurs : La grande coryphène est un poisson pélagique qui vit au large, généralement dans la couche des 20 mètres depuis la surface. Elle se déplace beaucoup. Son comportement agrégatif très prononcé l’amène à s’associer inéluctablement aux objets flottants naturels ou artificiels (DCP). Evoluant en groupe, elle se nourrit de toutes sortes de poissons, de crustacés et de calmars, mais consomme aussi du zooplancton. Enfin, ce poisson présente une croissance exceptionnellement rapide (allant jusqu’à 7 cm par semaine !) et une maturité sexuelle très précoce, avec une forte capacité de reproduction.
Défense : Le combat avec une grande coryphène est toujours un moment exaltant. Vive et tonique, elle nage vigoureusement sous la surface en changeant rapidement de direction et ponctuant ses déplacements de plusieurs sauts acrobatiques spectaculaires. Ce n’est qu’après avoir donné toute son énergie qu’elle s’avoue vaincue.

Dangerosité : Inoffensif.
Gabarit : Taille maximale : 2,10 m pour 40 kg environ, avec une moyenne entre 1 m et 1,2 m.

Voilier / Indo pacific sailfish

Nom scientifique : Istiophorus platypterus

Description : Outre son rostre proéminent, le voilier se caractérise par une immense nageoire dorsale, qui s’élève comme une grande voile sur la majeure partie de son dos. Ses nageoires pelviennes sont très longues et sa caudale est nettement fourchue. Son corps, très allongé et compressé latéralement, est recouvert d’écailles fines. Le dos est de couleur noir avec une vingtaine de bandes verticales composées de taches bleutées qui, après une rapide transition dorée, laisse apparaître un ventre argenté.
Mœurs : Bien qu’il puisse parfaitement voyager en haute mer, le voilier se rencontre fréquemment près des eaux côtières, où il évolue au-dessus de la thermocline. Chassant fréquemment près de la surface, il se déplace souvent en groupe de quelques individus de taille semblable, plus rarement seul. Il se nourrit de poissons et de céphalopodes.

Défense : Une grande partie de l’art de sa pêche, surtout aux leurres, consiste à savoir manœuvrer la ligne pour assurer le ferrage. Une fois réussi, grâce aux conseils de votre coach, c’est un régal que de se mesurer à ce superbe combattant, dans une joute toute en élégance. Le voilier ponctue ses élans de sauts spectaculaires. Chronométré jusqu’à 110 km/h, c’est le poisson le plus rapide au monde !
Dangerosité : Inoffensif. Attention tout de même au danger représenté par le rostre lors des manipulations du poisson hissé à bord.

Gabarit : Taille maximale : 3,5 m pour 100 kg environ, avec une moyenne entre 1,7 m et 2,3 m (hors rostre).

Espadon / Swordfish

Nom scientifique : Xiphias gladius

Description : Ce poisson singulier se caractérise tout d’abord par un corps allongé mais trapu quasiment comme celui d’un thon, un aileron dorsal ressemblant à celui d’un requin et un long rostre aplati comme un glaive, dont il se sert avec précision pour déséquilibrer ses proies. Le dos est gris brun tandis que la partie ventrale est gris argenté. On note l’absence de nageoires pelviennes. Ses yeux de grandes tailles traduisent sa capacité la nuit ou dans l’obscurité des grandes profondeurs.
Mœurs : Présent dans la plupart des mers du globe, l’espadon se rencontre, grâce à sa tolérance thermique, dans une large gamme de profondeurs, allant de la surface à plusieurs centaines de mètres de fond. Restant dans les profondeurs durant le jour, c’est un redoutable prédateur qui monte en surface la nuit pour y chasser. Ce comportement alimentaire à prédominance nocturne explique le fait que l’espadon demeure une prise exceptionnelle et rare en journée. Il apprécie les poissons et les calamars sont pour lui de véritables friandises. Généralement solitaire, il effectue de grandes migrations pour trouver des zones de nourrissage, de confort thermique et effectuer sa reproduction. On relève sa présence dans les eaux de nord Madagascar d’octobre à avril.

Défense : Pour le pêcheur adepte du « big game », Xiphias gladius reste probablement le poisson de sport le plus mythique. Il reste très difficile à attraper au leurre, sans doute en raison de son excellente vision et de ses mœurs nocturnes. Immortalisé par Pierre Clostermann dans « Spartacus l’espadon », ce valeureux adversaire tire énergiquement sur la ligne, il saute hors de l’eau, sonde avec force, change de direction sans prévenir, bref il use de tous les stratèges possibles et imaginables pour remporter le combat.Une chose est sûre : prendre un espadon vous marque un homme à jamais…
Dangerosité : Inoffensif. Attention tout de même au danger représenté par le rostre lors des manipulations du poisson hissé à bord.

Gabarit : Taille maximale : 4,5 m pour 600 kg environ, avec une moyenne entre 2 m et 3 m (hors rostre).

Marlin bleu / Blue marlin

Nom scientifique : Makaira mazara (Marlin bleu de l’Indo Pacifique)

Description : Sa taille impressionnante, son corps massif recouvert d’écailles dures, son long rostre rond et sa grande nageoire caudale en forme de croissant de lune constituent les principales caractéristiques de ce seigneur des océans. La coloration bleu foncé du dos change au milieu des flancs pour devenir bleu argenté sur les flancs puis blanc argenté sur le ventre. De fines barres verticales, plus sombres, se répartissent régulièrement tout le long de son corps élancé.
Mœurs : Le marlin bleu fréquente les eaux hauturières océaniques où il effectue des migrations saisonnières pour trouver les meilleures conditions de développement et de reproduction. Dans les eaux chaudes du nord de Madagascar, on a quelques possibilités de le rencontrer mais il reste bien moins représenté que son cousin le marlin noir. Ce grand pélagique évolue en petits groupes voire en solitaire pour chasser poissons et céphalopodes, qu’il déséquilibre avec son rostre. Il s’approche rarement des côtes mais il évolue fréquemment à proximité des tombants importants. Les plus gros individus sont des femelles.

Défense : Extrêmement rapide et puissant, le marlin bleu est un colosse qui ne teste pas seulement le pêcheur qui a la chance de se mesurer à lui ou la qualité du matériel employé, mais aussi l’équipage tout entier tant l’effort est collectif ! Ses rushs impressionnants de vitesse et de force, rythmés par des changements permanents de direction, lui permettent de sauter massivement ou de sonder en profondeur pour vous en faire voir de toutes les couleurs. Quand un marlin bleu est ferré, c’est le branle bas de combat qui sonne sur le bateau ! Mais vous pouvez compter sur le savoir faire des skippers et marins de Tropical Fishing pour tout mettre en œuvre afin de vous permettre de réaliser ce qui constitue sans doute le paroxysme et le plus gros défi de la pêche sportive « big game », à travers la prise d’un grand marlin bleu…
Dangerosité : Inoffensif. Attention tout de même au danger représenté par le rostre lors des manipulations du poisson hissé à bord.

Gabarit : Taille maximale : 5 m pour 900 kg environ, avec une moyenne entre 3 m et 4 m (hors rostre).

Marlin noir / Black marlin

Nom scientifique : Makaira indicus

Description : Autre grand seigneur des océans, le marlin noir affiche un gabarit et une morphologie très proches de celle du marlin bleu. Il s’en distingue toutefois au niveau de la coloration de sa robe, bleu nuit presque noire sur le dos tandis que le ventre est blanc argenté, et par l’absence de rayures sur les flancs. Sa longue nageoire dorsale s’étend sur pratiquement tout le long du corps. Ses nageoires pectorales présentent les particularités d’être arquées et rigides (elles ne se replient pas sur le corps).
Mœurs : Grand prédateur hauturier, qui effectue régulièrement de grandes migrations, le marlin noir se rencontre en pleine mer, autour des îles océaniques et dans les zones de tombants plus ou moins proches des côtes. Il évolue généralement en solitaire, mais peut se rencontrer en groupe de quelques individus, au-dessus de la thermocline, visite les objets flottants, les cassures de relief et chasse souvent à proximité des bancs de thons à la recherche des petits thons, bonites, coryphènes, calmars, etc., qu’il assaille en en les déséquilibrant avec son rostre, avant de les avaler.

Défense : C’est un des plus prestigieux adversaires « big game ». A la touche, le marlin noir effectue des sauts impressionnants en tapant son rostre à la surface pour essayer de se libérer. Aussi rapide que vigoureux, ce vaillant combattant vous fait subir des élans fougueux interminables. Au début, le combat a souvent lieu près de la surface, le rendant spectaculaire et très sportif, mais ce valeureux combattant ne vous épargnera pas des sondées impressionnantes. Grâce à nos équipements modernes légers mais néanmoins puissants, Tropical Fishing vous propose de combattre ces grands marlins en « stand-up » assisté ou même avec des cannes à lancer puissantes et non pas assis dans un fauteuil de combat, pour une sportivité pleinement exprimée et pour vous offrir les sensations les plus intenses !
Dangerosité : Inoffensif. Attention tout de même au danger représenté par le rostre lors des manipulations du poisson hissé à bord.

Gabarit : Taille maximale : 4,6 m pour 750 kg environ (record), avec une moyenne entre 70 kg et 200 kg.

Le gang des Carangues

Poissons de sport emblématiques s’il en est, les carangues rassemblent de nombreuses espèces, plus d’une trentaine dans l’Océan Indien.

Voici celles qui vous donneront du fil à retordre.

Carangue à grosse tête / Giant trevally (« GT »)

Nom scientifique : Caranx ignobilis

Description : Reconnaissable au premier coup d’œil par sa tête massive impressionnante, au profil fortement convexe, la carangue à grosse tête possède un corps large et comprimé latéralement avec une robe argentée, plus sombre sur le dos, qui devient plus pâle au niveau du ventre. Chez certains gros mâles, la coloration vire au gris sombre, presque noir, surtout en période de reproduction. Ce poisson, taillé pour de vives attaques, présente des nageoires développées, en particulier les pectorales qui lui permettent des brusques changements de direction. La ligne latérale présente, dans sa partie postérieure et jusqu’à la base de la nageoire caudale, un série de scutelles jouant un rôle dans l’hydrodynamisme de l’animal, mais se révèlent aussi être redoutablement abrasif pour les lignes qui s’y frottent !C’est la plus grosse espèce au Monde parmi les carangues et aussi la plus prestigieuse pour les pêcheurs sportifs.

Mœurs : Cette espèce très vorace se nourrit, au stade adulte, aussi bien de toutes sortes de poissons fourrage, de crustacés, de céphalopodes que de tortues marines juvéniles ! Les carangues à grosse tête évoluent habituellement, en suivant le rythme des marées, dans les récifs coralliens et les passes des lagons à la recherche de proies désorientées par le courant et les vagues, mais elles peuvent aussi fréquenter les tombants abrupts vers des eaux profondes (rarement au-delà de 100 m). On les rencontre souvent à proximité des DCP artificiels. Elles se déplacent souvent en bancs mais les plus gros sujets se tiennent volontiers en petits groupes de quelques individus seulement ou même solitaires, en s’accaparant un territoire restreint.

Défense : Son attaque brutale et sa défense acharnée en font un adversaire exceptionnel. Grâce à sa morphologie particulière elle est capable de rushs impressionnants de puissance. Quant elle est piquée, elle va souvent chercher l’obstacle et, dans les zones risquées, il faut la brider et la déséquilibrer au maximum, grâce à un équipement et à des techniques de combats adaptées, pour éviter qu’elle ne gagne la partie ! Usant de sa large morphologie, elle se place en travers pour faire jouer toute la résistance de son corps. En la pompant, elle effectue des cercles. Gare aux emmêlages avec les lignes des autres pêcheurs à bord !
Dangerosité : Inoffensif.

Gabarit : Plus grand représentant de la famille des carangidés, la GT présente une croissance rapide et sa taille maximale semble être de 1,70 m pour 80 kg, selon le plus gros spécimen rapporté en pêche industrielle. La taille moyenne des GT ciblées sur votre territoire de jeu est comprise entre 80 cm et 1,20 m pour une masse de 10 à 30 kg, avec de fréquentes opportunités de dépasser cette fourchette.

Carangue à gros yeux / Bigeye trevally

Nom scientifique : Caranx sexfasciatus

Description : En plus de sa silhouette plus élancée que la GT, cette carangue se distingue par ses yeux plus gros, d’où son nom. Elle possède une livrée gris argenté banale mais deux détails permettent de l’identifier avec certitude : la présence d’une petite tâche noire juste à l’angle supérieur de l’opercule et l’extrémité supérieure blanche du lobe de la deuxième dorsale. Il est curieux de relever que les juvéniles arborent une coloration jaune zébrée de bandes plus sombres, totalement différente.

Mœurs : Cette espèce se rencontre très fréquemment autour des îles mais fréquente aussi le large où on la trouve sous des obstacles dérivants. Elle affectionne particulièrement les DCP (Dispositifs Concentrateurs de Poissons) secrets implantés par Tropical Fishing ! Elle évolue nonchalamment en bancs dans les passes ou en dehors des récifs durant la journée, pour se disperser et chasser quand la nuit tombe.

Défense : Attaque explosive en surface, coup de fusil si la touche a lieu en profondeur. Attendez-vous à un adversaire particulièrement coriace et vif si vous avez le plaisir d’en ferrer une !
Dangerosité : Inoffensif.

Gabarit : Moyenne : 5 à 12 kg. Maximum : 18 kg pour 1,20 m.

Carangue à points jaunes / Yellow spotted trevally

Nom scientifique : Carangoides fulvoguttatus

Description :Cette espèce présente une robe à dominance argentée, piquetée de petits points cuivrés ou or. Les adultes arborent souvent 3 ou 4 grosses taches sombres, alignées sur la partie postérieure de la ligne latérale. Sa bouche est moins grande que les autres carangues.

Mœurs : Très commune dans le secteur de l’archipel des Mitsio, la carangue à points jaunes évolue en bancs souvent importants. Elle fréquente les plateaux continentaux en suivant les bancs de fourrage mais aussi les pentes récifales et les tombants rocheux.

Défense :Dès qu’elle se sent piquée, cette carangue secoue la tête frénétiquement par intermittence de manière caractéristique. Gare au décrochage ! Elle livre un combat nerveux et saura vous donner du fil à retordre !
Dangerosité : Inoffensif.

Gabarit : Moyenne : 3 à 8 kg. Maximum : 12 kg pour 1 m.

Carangue bleue / Bluefin trevally

Nom scientifique : Caranx melampygus

Description : Son corps aplati à la robe argentée est recouvert de mouchetures noires et bleues. Comme son nom l’indique elle se reconnaît aisément à la dominante bleutée de sa coloration et au bleu électrique de ses nageoires.

Mœurs : La carangue bleue évolue généralement en groupes et chasse de manière préférentielle au-dessus des zones récifales riches en proies (petits poissons, crustacés), jusque dans très peu d’eau, où elle se sédentarise parfois pendant de longues périodes. Elle affectionne les fonds coralliens et les pentes externes des récifs. On peut toutefois la rencontrer dans des zones beaucoup plus profondes, jusqu’à 200 m, le long de tombants rocheux.
Défense : Son attaque ne passe pas inaperçue et sa défense nerveuse, ponctuée de vives tirées et de brusques changements de direction, procure bien des émotions proportionnellement à son gabarit. Quel spectacle que de vaincre, en « light tackle », ce joyau turquoise !

Dangerosité : Inoffensif.
Gabarit : Avec une taille moyenne d’une cinquantaine de centimètres, la carangue bleue dépasse exceptionnellement le mètre. Maximum : 25 kg pour 1,20 m.

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Carangue jaune / Golden trevally

Nom scientifique : Gnathanodon speciosus

Description : Encore appelée « carangue royale » (en raison des bandes striées sur les flancs), la carangue jaune possède une forme générale typique des caranguidés. Au stade juvénile ou subadulte la robe est un magnifique jaune d’or avec 7 à 11 rayures noires verticales qui s’étendent du dos au ventre. Cette coloration s’atténue chez les individus adultes : la robe devient jaune pâle, seules les nageoires gardent un jaune prononcé, les bandes noires s’estompent et laissent même parfois place à des taches sombres plus ou moins diffuses. Sa mâchoire, protractile, n’a presque pas de dents.

Mœurs : Elle fréquente les estuaires, les lagons profonds et les pentes externes des récifs coralliens, généralement jusqu’à une cinquantaine de mètres de profondeur, où elle se nourrit surtout de mollusques et crustacés. Peu méfiante, elle nage régulièrement, en groupes, à proximité des requins et d’autres gros poissons et s’approche même volontiers des plongeurs pour trouver la sécurité. Son point faible est la curiosité qui ne la laisse guère indifférente face à un leurre habilement présenté !
Défense : Compte-tenu des proportions gardées sa défense est vigoureuse. Voilà un bel adversaire, tant sur le plan esthétique que sportif !

Dangerosité : inoffensif.

Gabarit : 5 à 10 kg en moyenne. maximum 15 kg pour 1,20 m.

Carangue noire / Black jack

Nom scientifique : Caranx lugubris

Description : Cette jolie carangue, relativement rare dans la région de Nosy Be, est aisément identifiable de par sa coloration gris sombre à noire. Les scutelles noires de sa ligne latérale sont proéminentes.Son front est nettement bombé.

Mœurs : rares sur les plateaux continentaux, on la rencontre principalement autour des îles océaniques circumtropicales. elle est souvent proche de grottes où elle se cache (ce qui expliquerait en partie sa coloration sombre).
Défense : Belle défense vigoureuse, toutes proportions gardées la carangue noire est une des plus combatives de cette famille.

Dangerosité : Attention aux scutelles et leurs rebords tranchants, situées à proximité de la queue. Pour manipuler ce poisson, mieux vaut porter des gants si l’on n’est pas habitué !

Gabarit : 3 à 5 kg en moyenne. Maximum 8 kg pour 90 cm.

Carangue de riz / Rice trevally

Nom scientifique : Caranx tille

Description : Egalement appelée « carangue bonite » en raison de sa morphologie que l’on peut penser hybride entre une carangue et une bonite, la carangue de riz est un poisson commun à Mitsio. Ce nom local, que beaucoup de pêcheurs malgaches donnent à cette espèce, est attribué en raison de la forme en grain de riz de son corps et de la brillance particulière de ses flancs. Une petite tache ronde noire est présente à l’angle supérieur de l’opercule. Sa nageoire pectorale arquée est très longue et atteint les premières scutelles de la partie rectiligne de la ligne latérale.

Mœurs : La carangue de riz évolue habituellement en bancs parfois très importants, composés de plusieurs dizaines, voire centaine d’individus ! Elle apprécie les zones de pentes récifales externes et les tombants rocheux, mais on la rencontre aussi fréquemment aux environs de hauts-fonds immergés ou même en pleine eau, lorsqu’elles suivent des bancs de fourrage.
Défense :Une fois piqué ce poisson se défend nerveusement et de manière particulièrement rude pour son gabarit. Le combat avec une carangue de riz est toujours un moment intense, surtout avec du matériel léger. Mais attention : si par mésaventure la carangue de riz parvient à se décrocher, il y a de fortes chances qu’elle alerte ses congénères par des grognements et un comportement de fuite qui rendre méfiant le reste du groupe ou le fera partir ! Il s’agit donc pour vous de bien gérer le combat et de ne pas commettre d’erreur…

Dangerosité : inoffensif.

Gabarit : Maximum : 8 kg pour 1 m.

Carangue de mangrove / Mangrove trevally

Nom scientifique : Carangoides orthogrammus

Description : Le profil de cette carangue est relativement élancé tout en ayant un corps assez haut. C’est un poisson massif dont la robe argentée à beige porte sur les flancs des points noirs ou or.

Mœurs : La carangue de mangrove est un pélagique côtier qui est bien représenté sur le plateau continental et jusqu’aux abords des estuaires et des mangroves (d’où son nom).
Défense :C’est un combattant valeureux et musclé, plus rapide que la GT.

Dangerosité : inoffensif.

Gabarit : En moyenne de 4 à 10 kg. Maximum : 15 kg pour 1,20 m.

Carangue inox / Inox trevally

Nom scientifique : Carangoides chrysophrys

Description :Comme son nom l’indique cette petite carangue présente une robe métallique argenté qui ressemble au brillant de l’acier inox. La partie ventrale située derrière les ouïes est dépourvue d’écailles. Le front est de couler verdâtre et l’on note la présence d’une tache noire sur l’angle supérieur de l’opercule.

Mœurs : La carangue inox se déplace généralement en banc. Elle évolue autour des fonds coralliens, des baies et estuaires, où elle se nourrit de petits poissons, crustacés, vers et mollusques.
Défense :S’agissant d’une espèce de taille modeste, vous apprécierez sa défense plutôt nerveuse sur du matériel léger, mais vous devriez en venir à bout sans aucun problème !

Dangerosité : inoffensif.

Gabarit : En moyenne de 1 à 3 kg. Maximum : 5 kg pour 70 cm.

Sauteur Talang / Talang queenfish

Nom scientifique : Scomberoides commersonnianus

Description : Le sauteur présente un corps oblong et fortement compressé latéralement. Sa robe gris argenté est marqué par 5 à 8 grosses taches sombres, rondes, situées au-dessus de la ligne latérale. L’avant de la nageoire dorsale présente une succession d’épines érectiles.

Mœurs : Ce poisson affectionne les zones de courant dans les eaux côtières. Les juvéniles évoluent en bancs important sur les récifs coralliens tandis que les adultes fréquentent les abords des hauts fonds et gros cailloux. Ils sautent souvent hors de l’eau lors des chasses, d’où leur nom.
Défense :Les sauteurs sont des poissons assez rapides et vigoureux.

Dangerosité : Attention aux grosses épines situées sur le dos, devant la nageoire dorsale !

Gabarit : Maximum : 8 kg pour 1,20 m.

Pompano ou Cordonnier fil / African pompano

Nom scientifique : Alectis ciliaris

Description : Cette variété de carangue se caractérise par un profil particulièrement haut et des nageoires dorsales et anales se prolongeant par des filaments. La robe est argentée avec de minuscules écailles incrustées dans la peau.

Mœurs :Relativement rare, ce Pompano fréquente les fonds coralliens, les tombants rocheux, les grottes et épaves, jusqu’à une centaine de mètres de fond.
Défense :Défense assez tenace, sans être vraiment spectaculaire.

Dangerosité : Rien à signaler, si ce n’est les scutelles, au niveau du pédoncule caudal, dont les rebords sont un peu tranchant si on les serrent.

Gabarit : Maximum : 12 kg pour 1,50 m.

La tribu des capitaines

Les capitaines sont de valeureux adversaires dont la capture, relativement peu fréquente, reste toujours appréciée.Issus de la famille des Léthrinidés, leur espérance de vie, qui peut dépasser 20 ans, est assez exceptionnelle pour des poissons. Cette longévité s’explique aussi par le fait que beaucoup d’espèces appartenant à ce groupe ont la curieuse particularité d’être « hermaphrodites protogynes » (un individu est d’abord femelle puis devient mâle) au cours de leur existence.

Capitaine olive / Longface emperor

Nom scientifique : Lethrinus olivaceus

Description : Aussi dénommé « bec de cane », le capitaine olive possède une tête allongée caractéristique dont la gueule, pourvue de lèvres charnues, ressemble effectivement à celle d’un canard. Sa robe de couleur vert olive, plus claire vers le ventre, affiche généralement des taches éparses plus foncées. Autour de l’œil, des bandes en forme de vague s’étendent vers la mâchoire supérieure dont le bord est finement bordé d’un trait rouge.
Mœurs : Généralement solitaire ou vivant en petit groupe, ce prédateur opportuniste consomme une large variété de proies : poissons, crustacés, céphalopodes, vers marins, etc. Il vit préférentiellement le long des pentes jusqu’à des profondeurs atteignant 180 m.

Défense : Une fois piqué, le capitaine vert olive s’agite vigoureusement et cherche l’obstacle pour s’y réfugier. A vous de réagir rapidement pour l’extraire de ses refuges.
Dangerosité : Inoffensif.

Gabarit : Taille maximale : 100 cm pour 14 kg environ, pour une moyenne entre 60 cm et 80 cm. C’est le plus grand des capitaines.

Capitaine blanc / Spangled emperor

Nom scientifique : Lethrinus nebulosus

Description : Le corps du capitaine blanc présente un profil élevé et une robe de couleur jaunâtre à bronze, qui s’éclaircit vers le ventre. Sur les flancs, le centre de chaque écaille est bleu clair. Deux ou trois lignes bleues partent en étoile depuis l’œil et s’étendent sur les joues, comme une sorte de maquillage tribal.
Mœurs : Il colonise les récifs et lagons coralliens, les herbiers sous-marins, les mangroves marécageuses et les zones sableuses ou rocheuses, y compris leurs pentes externes, où il recherche surtout mollusques et crustacés, ainsi que des vers et des poissons.

Défense : Pas facile à attraper aux leurres, le capitaine blanc ne se laisse berner que par des présentations subtiles. C’est tout à votre honneur si vous parvenez à le duper, d’autant que c’est un vaillant combattant qui défend chèrement ses écailles.
Dangerosité : Inoffensif.

Gabarit : Taille maximale : 90 cm pour 8,5 kg environ, pour une moyenne entre 50 cm et 70 cm.

Capitaine tidents / Smalltooth emperor

Nom scientifique : Lethrinus microdon

Description : Sa tête est modérément longue, son profil allongé et légèrement bossu. La couleur du corps varie du gris bleu au marron clair et parfois parsemée de patches sombres, à la manière d’une tenue camouflage militaire. Ses nageoires sont claires, légèrement orangées. Sa bouche est ornée de membranes buccales orange et ses mâchoires portent une série de petites dents, d’où son nom qui vient du créole.
Mœurs : Évoluant souvent en petits groupes, le capitaine tidents fréquente les zones sableuses situées à proximité des récifs coralliens et le long de tombants jusqu’à 80 m. Poissons récifaux, crustacés, céphalopodes et polychètes sont à ses menus habituels.
Défense : C’est un adversaire nerveux et combatif qui utilisera toutes les ruses possibles pour se débarrasser de l’hameçon.

Dangerosité : Inoffensif.
Gabarit : Taille maximale : 80 cm pour 5 kg environ, pour une moyenne entre 60 cm et 70 cm.

Le clan des Mérous

Vaste famille composée de plusieurs variétés et d’espèces allant, au stade adulte, de quelques centimètres de long à plus de 2,5 mètres, les mérous constituent des adversaires coriaces qui apportent toujours de belles surprises dans une partie de pêche. Ce sont des prédateurs supérieurs qui se positionnent en fin de chaînes alimentaires. Ces créatures surprenantes sont capables de changer rapidement de coloration en fonction de leur niveau d’activité, en cas de stress ou de présence d’une proie convoitée, d’autres peuvent changer de sexe ou cours de leur vie ! Voici les plus régulièrement rencontrés.

Mérou lancéolé ou mérou géant / Giant grouper

Nom scientifique : Epinephelus lanceolatus

Description : Pourvu d’une morphologie perciforme classique aux Serranidés, son corps est massif et cylindrique et sa queue arrondie. La couleur de la robe du mérou lancéolé varie suivant l’âge. Les jeunes individus portent des marques irrégulières noires et jaunes. Les adultes présentent une teinte marron-gris, avec parfois quelques tâches fugaces plus claires. Les plus gros sujets (qui sont aussi les plus vieux) ont une robe uniforme dépourvue de tâches.
Mœurs : Il fréquente les eaux des estuaires et des récifs coralliens riches en anfractuosités, grottes, obstacles et autres épaves. Évoluant en petits groupes de quelques individus ou en solitaires pour les gros spécimens, le mérou lancéolé est généralement sédentaire et peut s’installer aussi sur des tombants jusqu’à 80 mètres de fond. C’est un prédateur opportuniste capable de manger une grande variété de proies. Le taux de renouvellement de ses populations est particulièrement long, ce qui en fait une espèce très vulnérable aux prélèvements. Plus que jamais, la relâche du poisson après la prise, au besoin après avoir percé la vessie natatoire trop dilatée par la décompression, est une éthique appliquée et soutenue par Tropical Fishing pour préserver autant que possible cet admirable adversaire.

Défense : A défaut d’être rapide, le mérou lancéolé n’en affiche pas moins une défense particulièrement lourde et puissante, qui peut vous tenir la canne courbée à fond pendant un long moment et faire chanter le frein du moulinet comme une sirène langoureuse, surtout si vous avez la chance de ferrer un « mammouth » ! La technique de combat et la force physique sont des facteurs essentiels pour réussir à vaincre un de ces géants, surtout dans les premiers instants où il faut faire en sorte que le grand poisson évite de se mettre « au trou » en regagnant sa cache généralement proche.
Dangerosité : Inoffensif, mais attention tout de même aux rayons épineux de la nageoire dorsale lors des manipulations et aux risques traumatogènes (chocs et lourdeur pouvant entraîner des blessures).

Gabarit : Taille maximale : 2,70 m pour 400 kg environ. Aussi appelé « mérou géant », c’est le plus gros poisson osseux évoluant dans les zones récifales.

Mérou malabar / Malabar grouper

Nom scientifique : Epinephelus malabaricus

Description : Le mérou malabar a une corpulence cylindrique, robuste et musclé. On dirait qu’il roule des mécaniques ! Sa robe, marbrée de plaques marron et beige, est parsemée de points bruns foncé ou noirs. Cette coloration s’étend sur toute la surface du corps et des nageoires. Cinq larges barres obliques un peu plus sombres sont souvent visibles sur les flancs.

Mœurs : C’est une espèce commune, qui colonise une grande variété d’habitats : lagons, mangroves, fonds sablo-vaseux, estuaires saumâtres, récifs coralliens, zones rocheuses, tombants profonds… Sa répartition bathymétrique est également importante puisqu’on peut le trouver depuis la surface jusqu’à 150 m de fond. Il se nourrit principalement de poissons et de crustacés, plus occasionnellement de céphalopodes et peut aussi bien attaquer près du fond qu’en surface, de manière spectaculaire.

Défense : Ce poisson costaud ne se laisse pas faire et utilise toute sa force pour se débarrasser de l’hameçon, en usant de ruses diverses : accélérations soudaines, coups de têtes nerveux, changements de directions, etc.
Dangerosité : Inoffensif, mais attention tout de même aux rayons épineux de la nageoire dorsale lors des manipulations.

Gabarit : Taille maximale : 2,30 m pour 150 kg environ, pour une moyenne entre 90 cm et 1,20 m. Le mérou malabar est le deuxième plus gros mérou de l’océan indien.

Mérou patate / Potato grouper

Nom scientifique : Epinephelus tukula

Description : Doté d’un profil trapu et d’une taille souvent imposante, le mérou patate arbore une livrée de couleur gris-beige parsemée de marques noires, irrégulièrement réparties sur le corps. Ces tâches sombres s’étirent autour des yeux sous forme de petites rayures comme les branches d’une étoile. Les nageoires sont ponctuées de gros points noirs.
Mœurs : Le mérou patate se rencontre le long des pentes externes des récifs coralliens et sur les tombants profonds, puisqu’il peut évoluer jusqu’à plus de 150 m de fond. Il affectionne les grottes et les épaves. Son régime alimentaire est assez opportuniste : poissons, crustacés, céphalopodes, etc. Il se montre très territorial et très agressif, chargeant les intrus qui osent le déranger !

Défense : Une fois ferré, ce mérou réagit avec vigueur et use de sa puissance pour tenter de se réfugier sous les patates de corail. Rien à voir avec son nom, mais c’est tout de même une réalité!

Dangerosité : Inoffensif, mais attention tout de même aux rayons épineux de la nageoire dorsale lors des manipulations.
Gabarit : Taille maximale : 2 m pour 110 kg environ, pour une moyenne entre 80 cm et 1 m.

Mérou tâches oranges / Orange spotted grouper

Nom scientifique : Epinephelus coioides

Description : Sa morphologie massive, taillée comme un obus, et le fond de sa robe marbrée gris clair et foncé sont proches de ceux du mérou malabar. Le mérou tâches orange s’en distingue toutefois par une multitude de petites taches rondes de couleur orange sur le corps et généralement plus denses au niveau de la tête et du ventre.
Mœurs : Ce mérou se rencontre essentiellement dans les eaux côtières ou estuariennes plus ou moins turbides (chargées en particules en suspension) et fréquente aussi les eaux saumâtres des embouchures de fleuves, où il se nourrit de poissons et de crustacés.Il affectionne les fonds sablo-vaseux et les récifs littoraux. C’est le plus répandu des mérous capturés dans l’archipel des Mitsio.

Défense : Lourd et relativement résistant, c’est un adversaire à ne pas prendre à la légère.

Dangerosité : Inoffensif, mais attention tout de même aux rayons épineux de la nageoire dorsale lors des manipulations.
Gabarit : Taille maximale : 1,20 m pour 15 kg environ, pour une moyenne entre 60 et 90 cm.

Mérou étoilé / Bluespotted hind

Nom scientifique : Cephalopholis cyanostigma

Description : Petite variété de mérou n’excédant guère plus de 60 cm de long, le mérou étoilé n’en demeure pas moins un très joli poisson avec sa robe brune constellée d’ocelles turquoises bordées de noir.
Mœurs : Ce mérou vit généralement en solitaire dans les lagons, les fonds coralliens, les pentes récifales externes.

Défense : Compte-tenu de son gabarit assez modeste, le mérou étoilé n’est pas un adversaire des plus coriaces, encore que sur équipement léger il vous procurera de jolies sensations.

Dangerosité : Inoffensif, mais attention tout de même aux rayons épineux de la nageoire dorsale lors des manipulations.
Gabarit : Taille maximale : 70 m pour 7 kg environ, pour une moyenne entre 40 cm et 60 cm.

Mérou sellé ou Babone / Blacksaddled coralgrouper

Babone en robe neutre Babone en robe vive

Nom scientifique : Plectropomus laevis

Description : Reconnaissable au premier coup d’œil par sa robe, ou plutôt ses robes originales, le mérou sellé, aussi dénommé « babone », présente en effet, lorsqu’il est actif ou excité, une coloration de base blanche, ponctuée de 5 selles noires de forme triangulaire qui partent depuis le dos et poussent leurs pointes vers la partie ventrale tandis que sa face, tout comme ses nageoires dorsale, anale et caudale, sont jaune vif. Il peut toutefois adopter, s’il est d’humeur neutre et passive, une livrée ayant pour couleur de base le rouge foncé, ponctuée de points plus sombres, la coloration jaune des nageoires disparaissant. Avec son corps élégant, de forme allongée et cylindrique, et ses canines bien visibles sur le bord de la gueule, caractéristiques du genre Plectropomus, ce poisson taillé pour la bagarre a vraiment belle allure !

Mœurs : C’est un prédateur vorace qui se nourrit surtout de poissons, y compris des mérous plus petits. En dehors de la période de reproduction, où il peut former d’importantes agrégations, le mérou sellé évolue en solitaire et apprécie beaucoup les fonds coralliens, les chenaux subaquatiques ou encore les tombants rocheux. Volontiers farouche et méfiant, il n’est pas facile à attraper.

Défense : Le mérou sellé s’avère être un vigoureux combattant, nerveux et obstiné, qui ne s’avoue jamais vaincu.
Dangerosité : Inoffensif, mais attention tout de même aux rayons épineux de la nageoire dorsale lors des manipulations.

Gabarit : Taille maximale : 1,25 m pour 25 kg environ, pour une moyenne entre 60 et 90 cm.

Mérou vagabond / Roving coralgrouper

Nom scientifique : Plectropomus pessuliferus

Description : De corpulence massive et oblongue, le mérou vagabond (ou loche vagabonde) possède une robe uniformément rouge et parsemée d’ocelles bleus cerclés de noir. Ces points s’allongent horizontalement au niveau de la tête et de l’opercule notamment. Sa bouche porte des canines typiques du genre Plectropomus.

Mœurs : On rencontre cette espèce assez opportuniste au niveau alimentaire principalement autour des fonds coralliens, au niveau des pentes externes des récifs ou du plateau continental et le long des tombants rocheux.

Défense : Nerveux et bagarreur à souhait, ce mérou constitue un adversaire prestigieux, d’autant qu’il est vraiment magnifique à contempler…avant de le remettre à l’eau, comme il se doit chez Tropical Fishing.

Dangerosité : Inoffensif, mais attention tout de même aux rayons épineux de la nageoire dorsale lors des manipulations et aux canines en décrochant l’hameçon.

Gabarit : Taille maximale : 1,20 m pour 20 kg environ, pour une moyenne entre 50 et 80 cm.

Mérou marbré / Marbled coralgrouper

Nom scientifique : Plectropomus punctatus

Description : Ce mérou du genre Plectropomus, caractérisé notamment par la présence de canines au niveau de la mâchoire, présente une robe marbrée dans les tonalités marron, clair et foncé. Une ligne bleue, qui peut être fragmentée, entoure l’orbite oculaire. Les nageoires pelviennes et anales sont également bordées de bleu.

Mœurs : Cette espèce fréquente les lagons, les fonds coralliens et les pentes externes. Les individus évoluent le plus souvent en solitaires. Ils adoptent un régime alimentaire assez opportuniste : poissons, crustacés, mollusques, invertébrés divers….

Défense : C’est un poisson plutôt vaillant mais qui se laisse monter sans trop de difficultés.

Dangerosité : Inoffensif, mais attention tout de même aux rayons épineux de la nageoire dorsale lors des manipulations et aux canines pour le décrochage.

Gabarit : Taille maximale : 1,00 m pour 12 kg environ, pour une moyenne entre 70 cm et 90 cm.

Croissant queue jaune / Yellow-edged lyretail

Nom scientifique : Variola louti

Description : Ce magnifique poisson arbore une robe rouge, voire orangé à jaune, parsemée, sur la partie ventrale de la tête et du corps, de petites taches roses. Les bords postérieurs de ses nageoires dorsale, anale et caudale sont ourlés de jaune vif. Les pointes de la queue effilées forment les extrémités d’un croissant caudal d’où tire son nom cette variété de mérou. Le stress, la curiosité ou l’excitation alimentaire peuvent faire apparaître une ligne blanche fugace du museau à la dorsale.

Mœurs : Le croissant queue jaune est un mérou itinérant, peu fixé à une structure, solitaire, qui vit par ailleurs dans une large gamme de profondeur allant de 10 à 200 m. Cette espèce apprécie les fonds coralliens ou rocheux et les tombants externes…

Défense : Plus intéressant à admirer qu’à bagarrer, ce joli poisson vous laissera un souvenir esthétique impérissable.

Dangerosité : Inoffensif, mais attention tout de même aux rayons épineux de la nageoire dorsale lors des manipulations.

Gabarit :Taille maximale : 90 cm pour 11 kg environ, pour une moyenne entre 50 cm et 70 cm.

Vieille Rogaa / Redmouth grouper

Nom scientifique : Aethaloperca rogaa

Description : Facile à reconnaître par sa forme, caractérisée par un profil élevé, la Vieille Rogaa présente en effet une hauteur de corps plus grande que la longueur de la tête. Les plus gros spécimens deviennent même bossus. Sa robe brune ou marron foncé est marquée par une tache ventrale de couleur plus claire. L’intérieur de la bouche est orange vif.

Mœurs : Relativement craintive, cette Vieille ne s’écarte guère de son trou. elle s’y faufile aisément grâce à son corps compressé latéralement.

Défense : Prise insolite qui témoigne de votre habileté de jiggeur, défense modeste mais poisson gratifiant !

Dangerosité : Inoffensif, mais attention tout de même aux rayons épineux de la nageoire dorsale lors des manipulations.

Gabarit :Taille maximale : 70 cm pour 3 kg environ, pour une moyenne autour de 40 cm.

La troupe des Vivaneaux

Issus de la grande famille des Lutjanidés, les vivaneaux sont de jolis poissons souvent très colorés dont les captures ponctuent agréablement une partie de pêche.

Vivaneau des mangroves / Mangrove red snapper

Nom scientifique : Lutjanus argentimaculatus

Description : Son corps assez massif présente un profil légèrement bombé. La couleur de sa robe varie du vieux rose au rouge cuivré. Le centre de chaque écaille est marqué d’un point sombre. La mâchoire supérieure porte des canines souvent apparentes.
Mœurs : Encore appelé « Ti vara-vara » en malgache, ce poisson colonise les eaux saumâtres des mangroves estuariennes, les récifs coralliens et les basses vallées des fleuves mais apprécie aussi les anfractuosités sombres et les épaves des profondeurs, puisqu’on le rencontre jusqu’à – 120 m. Il se nourrit de poissons et de crustacés. Son activité est essentiellement nocturne. On le trouve en groupes parfois assez importants.

Défense : C’est en « light tackle » que vous apprécierez le plus sa défense nerveuse.
Dangerosité : Inoffensif.

Gabarit : Taille maximale : 1,10 m pour 14 kg environ, pour une moyenne entre 60 cm et 80 cm. C’est l’espèce du genre Lutjanus qui atteint la plus grande taille dans l’océan indien.

Vivaneau chien rouge / Two-spot red snapper

Nom scientifique : Lutjanus bohar

Description : Encore appelé « vara vara » ou, de façon incorrecte, « carpe rouge », le vivaneau chien rouge affiche une magnifique parure rouge à rose orangé. Les alignements d’écailles forment des petites ponctuations blanches. Le bord de ses nageoires est souvent plus sombre et comporte un fin liseré blanc. Sur son museau, on note la présence d’un sillon qui part de l’œil et s’étend jusqu’à la narine.
Mœurs : Prédateur très actif, le vivaneau chien rouge consomme surtout des petits poissons mais est suffisamment opportuniste pour manger à l’occasion des coquillages. Ces poissons vivent habituellement en groupes parfois avec des concentrations importantes mais les plus gros adultes peuvent devenir solitaires. Ils évoluent aussi bien près du fond que jusqu’en surface et se mêlent sans complexe aux requins quand ceux-ci chassent et qu’il y a quelque chose à grappiller. On les trouve dans les lagons, aux abords des récifs de coraux et surtout sur les tombants profonds, jusqu’à plus de 150 m de fond.

Défense : Leurs réactions vivaces et saccadées sont un régal sur une ligne fine et un équipement léger.
Dangerosité : Inoffensif.

Gabarit : Taille maximale : 90 cm pour 10 kg environ, pour une moyenne entre 40 cm et 60 cm.

Vivaneau rouille / Rusty jobfish

Nom scientifique : Aphareus rutilans

Description : Sa corpulence élancée se termine par une queue nettement fourchue. Sa robe est de couleur rouille à rosâtre et vire au gris argenté dans sa partie ventrale. Sa mâchoire supérieure est bordée d’un trait plus sombre.
Mœurs : Le vivaneau rouille est une espèce qui vit dans les profondeurs. On le rencontre habituellement entre 80 et jusqu’à 300 mètres de fond. Il apprécie les pentes récifales externes, les fonds rocheux ou encore les bords de talus où il évolue en petits groupes.

Défense : Étant piqué en profondeur, ce poisson d’un gabarit peu imposant se laisse, après quelques bonnes secousses, somme toute assez facilement remonter. Sa pêche ne reste pas pour autant dénuée d’intérêt.
Dangerosité : Inoffensif.

Gabarit : Taille maximale : 1,10 m pour 11 kg environ, pour une moyenne entre 60 et 80 cm.

Vivaneau Job / Green jobfish

Nom scientifique : Aprion virescens

Description : Encore appelé « vivaneau vert », le Job présente une livrée gris-vert foncé à bleu-gris, composée d’écailles bien visibles. Son corps perciforme élancé laisse apparaître une tête fuselée, robuste, dont les canines qui arment les mâchoires apparaissent distinctement, et se termine par une queue fourchue. Il présente une double caractéristique : sur la tête, un sillon profond, situé juste en avant de l’œil, s’étend vers le museau en passant juste sous les narines ; à la base de la nageoire dorsale (entre la 6ème et la 10ème épine) se distingue une tache noire.
Mœurs : Particulièrement curieux, il vit seul ou en petit groupe au-dessus des zones récifales profondes, où il apprécie les grandes plaines sableuses, et s’établit également le long des tombants rocheux jusqu’à près de 200 m de profondeur. L’essentiel de son régime alimentaire est composé de poissons et crustacés.

Défense : Elle se caractérise, aussitôt le ferrage encaissé, par des coups de tête appuyés et des tentatives de fuite latérales, qui s’estompent rapidement au fur et à mesure qu’on l’amène vers la surface.
Dangerosité : Inoffensif.

Gabarit : Taille maximale : 100 cm pour 10 kg environ, pour une moyenne entre 50 et 70 cm.

Vivaneau Maori / Blubberlip snapper

Nom scientifique :Lutjanus rivalutus

Description : Souvent appelé « Madame tombée », le Vivaneau Maori est un joli poisson qui arbore une livrée brun olive sur le dos et les flancs, qui vire au rose argenté sur le ventre. Cette robe est subtilement parsemée de petites taches bleu argenté. Sa tête est recouverte de fines vaguelettes bleues et jaunes. On le reconnaît facilement à ses nageoires dorsale, anale et caudale qui sont bordées de jaune vif.

Mœurs : Le Vivaneau Maori est volontiers solitaire mais il peut aussi évoluer en petits groupes d’une dizaine d’individus. Il est plus souvent actif la nuit que le jour. Très farouche, il affectionne les zones coralliennes très accidentées où il peut se mettre à l’abri des failles pour se cacher à la moindre alerte.

Défense : Même s’il ne vous fera que rarement subir des rushes violents au bout de la ligne, la corpulence assez trapue de ce vivaneau fait que sa défense, ponctuée de coups de tête et de tentatives pour gagner un obstacle, est à ne pas sous-estimer, surtout avec des lignes fines.

Dangerosité : Inoffensif.

Gabarit :Taille maximale : 90 cm pour 8 kg environ, pour une moyenne entre 50 cm et 70 cm.

Vivaneau Bourgeois / Emperor red snapper

Nom scientifique :Lutjanus sebae

Description : Aussi connu sous le nom de « Empereur », le vivaneau Bourgeois est un poisson élégant, au corps élevé et relativement compressé, avec un front développé caractéristique. Les juvéniles présentent une coloration bicolore constituée de bandes rouges brun et blanche alternée. Les adultes possède une robe rouge plus uniforme, à peine marquée de bandes plus sombres.

Mœurs : Le Vivaneau Bourgeois fréquente les fonds coralliens, les pentes externes ou encore les tombants rocheux. Il évolue en petits groupes et se nourrit principalement de mollusques, vers, crustacés et petits poissons.

Défense : Avec sa carrure massive, ce poisson est un adversaire à ne pas sous estimé, qui livre une belle défense.

Dangerosité : Inoffensif.

Gabarit :Taille maximale : 100 cm pour 9 kg environ, pour une moyenne entre 50 cm et 70 cm.

Vivaneau Sanguin / Bloody snapper

Nom scientifique : Lutjanus sanguineus

Description : Le Vivaneau Sanguin se caractérise par une tête bossue et des opercules qui portes plusieurs sillons horizontaux. C’est un curieux et joli poisson à la robe rouge vermillon. Le dessous de la gueule est blanc.

Mœurs : Cette espèce se retrouve généralement sur des configurations particulières formées de sur-épaisseurs de sédiments fins, au niveau desquelles elle vit en bancs compacts assez important, évoluant tout près du fond. Ce poisson mange surtout de mollusques, vers, crustacés et petits poissons.

Défense : C’est un poisson qui donne de bons coups de tête dès qu’il se sent piqué, mais qui vient ensuite assez facilement. Il est fragile et il vaut mieux éviter de le manipuler pour lui laisser les meilleures chances de survie.

Dangerosité : Inoffensif. Mais attention : une croyance malgache dit que toucher sa bosse porterait malheur. Du coup on n’a jamais encore osé essayer !

Gabarit :Taille maximale : 90 cm pour 7 kg environ, pour une moyenne entre 50 cm et 70 cm.

Vivaneau Écarlate / Scarlet snapper

Nom scientifique : Etelis radiosus

Description : Le Vivaneau écarlate présente un dos de couleur rouge écarlate, avec un ventre et des joues blancs. Ses branchies sont argentées (comme pour le vivaneau rouille). Sa nageoire caudale fourchue présente une double échancrure au centre.

Mœurs :Espèce d’eaux profondes, on le rencontre habituellement entre 90 et 350 mètres. Il affectionne les fonds rocheux sur le tombant du plateau continental. Sa nourriture est composée essentiellement de petits poissons, de crustacés et de mollusques.

Défense : Quand il est piqué ce poisson ne se laisse pas faire et n’hésite pas à faire des tirées accompagnées de coups de tête. Mais une fois remonté de quelques dizaines de mètres il se fatigue et devient plus docile.

Dangerosité : Inoffensif.

Gabarit :Taille maximale : 90 cm pour 6 kg environ, pour une moyenne entre 50 cm et 60 cm.

Colas à bandes dorées / Golden banded jobfish

Nom scientifique :Pristipomoides multidens

Description : Comme son nom l’indique, le colas à bandes dorées présente des bandes dorées bordées de bleu sur la tête et le corps. Sur la nageoire dorsale, on note des taches jaunâtres et bleu pâle.

Mœurs : Évoluant entre 80 et 300 mètres de fond, le colas à bandes dorées affectionne les fonds rocheux au niveau du tombant du plateau continental. Il se nourrit de poissons, de crustacés et d’autres proies pélagiques.

Défense : Il se défend relativement bien pour son gabarit, mais vous en viendrez à bout sans problème.

Dangerosité : Inoffensif.

Gabarit :Taille maximale : 90 cm pour 6 kg environ, pour une moyenne entre 40 cm et 60 cm.

La horde des Requins

Objet de craintes et de fantasmes, les requins constituent des adversaires autant redoutables que respectables. Ces prédateurs impressionnants règnent en maîtres dans les mers depuis 400 millions d’années au cours desquelles ils ont développé des adaptations morphologiques et physiologiques qui ont abouti aux meilleures armes, tel que leur squelette cartilagineux qui leur procure une souplesse et une réactivité étonnantes.

Mais ces animaux fascinants, qui tiennent une place essentielle dans les équilibres des écosystèmes marins, sont devenus vulnérables en raison de leur pêche intensive (ailerons) et de leur faible fécondité.

Parmi les très nombreuses espèces qui peuplent l’océan indien, nous vous présentons celles avec lesquelles vous aurez sans doute à croiser le fer…

Requin gris / Grey reef shark

Nom scientifique : Carcharhinus amblyrhynchos

Description : Ce requin fréquent dans les eaux malgaches, aussi appelé « dagsit », présente un profil racé, dont la robe dorso-latérale de couleur gris bronze laisse place à une coloration ventrale blanche. Le bord postérieur de ses nageoires pectorales, pelviennes et caudale est noir. Son museau est large et arrondi.
Mœurs : Les requins gris de récif évoluent le plus souvent en groupes, parfois de plus d’une centaine d’individus, et fréquente les lagons, les passes avec des courants forts, les zones coralliennes, les tombants rocheux, les abords des bancs (hauts fonds) et la pleine eau adjacente. L’étendue moyenne de leur territoire est de l’ordre de 4 km². Bien qu’ils soient tout de même actifs durant le jour, leur activité s’intensifie au cours de la nuit où ils se dispersent pour chasser des poissons, des crustacés et des céphalopodes.

Défense : Capable d’attaquer aussi bien en surface qu’en profondeur, le requin gris ne laissera aucune chance à un bas de ligne non armé qu’il aura tôt fait de sectionner. C’est un adversaire à la force surprenante, qui ne s’avoue jamais vaincu. Rapide, nerveux et puissant, il va vous en faire voir de toutes les couleurs !
Dangerosité : Élevée. Comme la plupart des requins, ses dents tranchantes sont extrêmement dangereuses. Une fois embarqué, ne vous approchez pas de sa gueule car ses réactions sont imprévisibles. Laissez faire votre coach ou son assistant pour le décrocher et le manipuler.

Gabarit : Taille maximale : 2,5 m, pour une moyenne entre 1 et 1,5 m.

Requin pointes blanches / Silvertip reef shark

Nom scientifique : Carcharhinus albimarginatus

Description : Le requin pointes blanche possède un museau allongé, large et arrondi. Son profil général est assez étiré. Sa robe est gris foncé à gris-brun. La face ventrale est blanchâtre. Il se distingue par le bord extérieur blanc que portent ses nageoires.
Mœurs : Ce requin vit souvent en groupe, dans les zones récifales ou le long des tombants rocheux. Sa distribution verticale est très large puisqu’on le signale à des profondeurs allant jusqu’à 800 m, mais vous n’aurez sans doute pas l’occasion de pêcher si profond pour en attraper un ! Il mange principalement des poissons, y compris des petits requins.

Défense : Attendez-vous, aux prises avec ce requin de taille respectable, à une bagarre particulièrement musclée !
Dangerosité : Élevée. Comme la plupart des requins, ses dents tranchantes sont extrêmement dangereuses. Une fois embarqué, ne vous approchez pas de sa gueule car ses réactions sont imprévisibles. Laissez faire votre coach ou son assistant pour le décrocher et le manipuler.

Gabarit : Taille maximale : 3 m pour 170 kg, avec une moyenne entre 1,5 et 2 m.

Requin pointes noires / Blacktip reef shark

Nom scientifique : Carcharhinus melanopterus

Description : Il s’agit d’un requin de taille moyenne avec un museau assez court. Sa coloration est gris marron sur le dos et devient blanchâtre au niveau du ventre. Ses nageoires ont toutes des extrémités noires caractéristiques.
Mœurs : On rencontre le requin pointes noires dans les eaux côtières riches en coraux, dans les lagons, les passes et sur les pentes externes. Il fréquente occasionnellement les eaux saumâtres des estuaires, se déplaçant vers les mangroves à marées hautes et séjournant en groupes dans les chenaux récifaux à marées basses. Évoluant aussi bien en solitaire qu’en groupe, les individus adultes occupent un territoire ne dépassant guère 2,5 km² auquel ils demeurent fidèles pour chasser poissons, crustacés et céphalopodes.

Défense : Sa défense rageuse en fait un adversaire intéressant, mais gare aux coupes des bas de ligne en monofilament !
Dangerosité : Élevée. Comme la plupart des requins, ses dents tranchantes sont extrêmement dangereuses. Une fois embarqué, ne vous approchez pas de sa gueule car ses réactions sont imprévisibles. Laissez faire votre coach ou son assistant pour le décrocher et le manipuler.

Gabarit : Taille maximale : 1,8 m, pour une moyenne entre 90 cm et 1,2 m.

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